dimanche 28 mars 2010

L'anneau du sommet

Avant que le printemps se fasse sentir, moi et Mireille avons mis le cap vers le sud en direction de l'Autriche. Arrivés à Innsbruck dans le début de la nuit, nous avons été surpris par les nombreux pics enneigés encerclant la ville le matin venu. Bien qu'elles s'élèvent à plus de 3000 mètres d'altitude, les montagnes des alpes autrichiennes sont facilement accessibles. En effet, plusieurs services de transport (bus, téléphériques) relient la ville aux hauteurs.

De cette façon, j'ai pu offrir à Mireille une bague de fiançailles sur le toit de l'Europe. Le moment fut tout simplement magique, car nous avions l'impression d'être seuls au-dessus du monde à déguster du champagne. La vue était tout simplement saisissante! Après cette grimpé romantique, nous avons attaqué les pentes vertigineuses avec des skis. Étant donné mon expérience limitée en descentes Super Géantes, mon estomac a mal réagi à l'inclinaison des pistes, le paysage alpin grandiose et la houle des remontes-siège.

Cette ville olympique, comporte bien d'autres attraits. En effet, de retour sur le plancher des vaches, nous avons visités plusieurs musées qui nous ont renseignés sur l'histoire et les coutumes du Tyrol. À noter que la région est reconnue pour son expertise de joaillerie à base de cristaux (bijoux Swarovski). Une petite halte s'est d'ailleurs imposée au grand plaisir de Mireille.

Bien sûr, des spécialités culinaires locales nous attendaient aux heures de repas (Schnitzel, Goulash) pour combler notre appétit activé par tant des choses à découvrir.

Mon frère Simon s'amène avec Catherine en début mai pour leur première visite en Allemagne. Nous sommes entrain d'organiser le prochain itinéraire qui devrait se concentrer dans le nord du pays. En attendant leur visite, on ira célébrer Pâques dans un des nombreux marchés publiques de Pâques.

À bientôt
Benoit.

mercredi 10 mars 2010

Nuremberg; bien plus qu'un procès

Qui n'a pas déjà entendu parler du fameux ¨Procès de Nuremberg¨ organisé peu après la deuxième guerre mondiale pour juger de ce qui restait des hauts dignitaires nazis? Ce n'est pourtant pas cet évènement noir de l'histoire qui nous a amenés dans cette cité. En effet, mon ancien directeur de recherche (Steve Lacroix) et sa douce moitié (Nadia) en étaient à leurs premières foulées en terre germanique et Nuremberg fut choisie comme point de rencontre. Sous un froid glacial parfois entrecoupé d'averses de neige, nous avons tout d'abord visités la ville voisine de Rothenburg dont Mireille connaissait déjà la splendeur (voir message précédant).


Compte tenu du temps quelque peu frisquet, nous avons arpentés plusieurs boutiques pour gober des Schneeballs (photo à l'appuie) et rapporter quelques souvenirs. Un abris permanent fut trouvé lorsque nous avons décidés de s'attabler dans un restaurant offrant d'excellentes cochonnades. De retour à Nuremberg, une grande dégustation de bières franconiennes et bavaroises nous attendait, ce qui a fort bien agrémenté notre soirée de discussion. Le lendemain, le soleil était radieux sans pouvoir faire grimper le thermomètre pour autant. Nous avons courageusement marchés vers le vieux centre-ville pour admirer les nombreuses tours faisant partie des fortifications encore intactes et plusieurs bâtiments religieux.

Steve et Nadia étant des passionnés de soccer, nous avions trouvés des billets pour le match que l'équipe locale de la Bundesliga devait disputer contre Leverkussen. Bien que les opposants étaient censés être les favoris sur papier, le FC Nuremberg a causé une surprise en l'emportant 3-2 devant leurs partisans complètement soulevés par une telle victoire inespérée. Après la partie, nous avons pris une dernière photos devant les vestiges d'installations appartenant jadis au régime d'Hitler, qui considérait Nuremberg comme la capitale idéologique, mais qui a depuis changé complètment de vocation aux grands plaisirs des touristes canadiens.

À bientôt

Benoit