jeudi 24 janvier 2013

Un temps des fêtes rempli d'émotions

 
Nous avons continué notre séjour en ajoutant la ville de Québec à notre itinéraire. Nous nous sommes baladés dans la vieille ville pour finir la soirée au Restaurant le Parmesan, reconnu pour son ambiance chaleureuse. À l'intérieur, les murs étaient tapissés de photos de nombreuses célébrités qui s'y sont déjà attablées dont Céline Dion, Jacques et Gilles Villeneuve, et Luciano Pavarotti.
 
Le lendemain, nous avons joint l'utile à l'agréable en allant saluer nos amis de Québec. Benoit est allé à la rencontre de ses anciens collègues et de son cousin Jean-François, pendant que moi je passais de bons moments avec mon amie Valérie.
 
Par la suite, nous avons littérallement été propulsés par la frénésie du temps des fêtes. Pour la première fois depuis 4 ans, nous étions en famille pour célébrer cet heureux évènement. Nous avons commencé les festivités entre amis au restaurant L'entre-côte de Chicoutimi. Par la même occasion, nous avons souligné l'anniversaire de Mélanie et Annick qui fêtaient gaiement leur 35e anniversaire!


Un peu avant Noël et grâce à un contact de Jacinte, Éva a eu droit à une scéance de photo privée la mettant bien en valeur. Malgré son manque de sommeil éminent, elle a su tout de même trouver son plus beau sourire pour le plus grand plaisir de ses parents et de ses grands-parents.


Le soir de Noël, Éva a eu le privilège de rencontrer le Père Noël! Sa première rencontre fut un des plus grands moments de tristesse et d'angoisse. On peut dire qu'elle n'a pas du tout apprécié l'homme à la grande barbe blanche.
 
 
Nous avons également fait quelque sorties à l'extérieur avec mes neveux et mes nièces. Nous sommes allés au fameux chantier du père Alex pour redécouvrir la glissade en crazy carpet. Pendant ce temps, Éric et son beau-père Raynald ont fait un véritable abris de fortune (photo à l'appui) avec la neige qui était déjà abondante.


Pour le nouvel an, nous avons surpris tout le monde en annonçant la venue de notre deuxième enfant en septembre prochain. Même si l'annonce était un peu hâtive, elle fut livrée avec beaucoup d'émotions.

Merci pour tous ses moments et au plaisir de vous revoir!
Mireille, Benoit et Éva
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mercredi 12 décembre 2012

Alles Gute zum Geburstag!

J'imagine que le premier anniversaire de votre enfant est toujours un jour très spécial pour les parents! En ce qui nous concerne, nous avons réalisé que la belle Éva n'a pas cessé de nous surprendre depuis sa naissance. Son sourire craquant, sa très grande sociabilité et ses petits yeux brillants sont sans doute la clé de son irrésistible charme. 

Nous avons voulu souligner l’évènement de façon intime en famille. C'est sous la thématique de Minnie Mouse que nous avons initié la fête d'Éva avec tous ses cousins et cousines. Malgré les quelques heures en moins de sommeil due au décalage horaire, elle a quand même su apprécier son magnifique gâteau concocté avec l'agilité de sa marraine Nadine et sa grand-mère Margot! Sans elles, le festin n'aurait certainement pas été possible!
 
Nous avons poursuivi la fête dans la nouvelle acquisition de parrain Simon. Éva était très contente d'inaugurer la maisonnette en jouant avec ses nouveaux joujoux.  Puis c'est à Laval, que s'est continué la fiesta. Les Audet de Laval ainsi que les grands grands-parents maternels étaient bien contents de célébrer, une fois de plus, la fête de la jeune Allemande. Mais cette fois-ci, nous lui avions préparé un ourson, bon à s'en lécher les doigts! Par contre, Éva avait une rivale de taille : sa cousine Sarah-Jeanne!
Le lendemain matin, nous avons repris la route vers St-Fulgence pour aller célébrer la post-fête d'Éva en compagnie de Jacinte et Olivier. Jacinte lui a permis de s'empifrer davantage de chocolat!

On pourra dire qu'elle a eu des moments très privilégiés avec ses proches, et ce n'était qu'un avant-goût de son long  séjour en terre québécoise...

À suivre...
xxx

jeudi 22 novembre 2012

Laternenfest!

Pour la première fois depuis que nous sommes en Allemagne, nous avons troqué la fête du souvenir pour celle de la Saint Martin, qui est aussi célébrée le 11 novembre. Bien que cette fête nous était méconnue, elle est pour les jeunes allemands l'occasion de participer à un bien curieux rituel qui prend la forme d'une procession .
  
Cette coutume honore la mémoire de Saint-Martin (315 – 397) évêque de Tours et patron de la France qui lorsqu'il était jeune soldat partagea son manteau avec un mendiant lors d’une nuit froide d’hiver. Ce geste symbolise la générosité de l'évêque, mort le 11 novembre 397.
 
Pour souligner le jour de sa mort, les enfants au crépuscule sillonent les rues accompagnées de lanternes et chantent en coeur quelques comptines relatant la l'histoire de Saint Martin. Pour commémorer sa générosité légendaire, les enfants récoltent quelques sucreries à la fin de la balade. Cette fête est aussi connue sous le nom de Laternfest, qui signifie la fête de la lanterne.
 
De notre côté, nous avons pris plaisir à découvrir cette tradition. Éva avait même faite "à la main" sa propre lanterne.
 

Maintenant, nous entrons dans les préparatifs des fêtes. Car nous serons là du 7 décembre au 7 janvier.

Au plaisir de vous revoir!
Benoit, Mireille et Éva
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vendredi 26 octobre 2012

Sur la route Royale

Dans un pays lointain, où la bière et les châteaux ont bonne réputation, habitait dans une ville bien coquette Benoit le roi de Göttingen, accompagné de sa reine Mireille et de sa petite princesse Éva. Les 3 s'amusaient mais trouvaient qu'ils n'avaient pas vu de visiteurs depuis belle lurette! Quand tout à coup, ils entendirent une rumeur qu'une cousine du roi voulait venir les saluer à leur domicile. Quelle fut la joie de la famille royale lorsque la nouvelle fut confirmée!

Avant même que la cousine arrive en ville,  la reine était déjà occupée à monter le programme. Elle proposa donc à la cousine du Roi, Marie-Êve de son prénom, de faire une petite escapade à Berlin afin lui faire découvrir les plus grands classiques de cette ville encore pleines de cicatrices. Parmi les classiques, le roi et la reine choisirent la porte de Brandenbourg, le mémorial des juifs de l'holocauste, la cathédrale de Berlin, et enfin l'Oktoberfest!

Bien sûr les festivités de celles-ci n'ont pas l'envergure de celles de Munich.  Mais elles donnent incontestablement un bel apeçu de l'ambiance de la fête, qui peut même se poursuivre avec de belles blondes,  en toute légalité, dans le  plus grand réseau de métro sousterrain de l'Allemagne (U-Bahn).
 

Sur le chemin du retour, un détour vers le palais de Postdam s'imposait. Évidemment, se perdre dans les jardins du domaine fut carrément un voyage dans le temps. En particulier lorsque le nouveau palais, bâtit pour immortaliser les victoires de la Prusse sous le règne du roi Frédéric II (dit Frédéric Le Grand), est apparu. Il fut tout aussi grandiose à voir que le château Sanssouci, ayant servi de résidence d'été pour Frédéric I. Bien que la cousine du roi et sa reine voulaient le visiter,  sa majester ne voulait pas abuser de la patiente de la princesse Éva avant de reprendre la longue route vers Göttingen.

 

Le lendemain matin, Marie-Êve a continué de découvrir Göttingen pendant qu'Éva et sa maman se familiarisait avec le nouvel environnement de la jeune princesse : la garderie! Ensuite, elles se sont rejointe au château d'Hanstein, qui impressionna immédiatement la cousine du roi par sa forteresse datant du XVe Siècle.
  

Mais Marie-Êve n'avait pas fini d'être estomaquée par la beauté des lieux, car elle n'avait pas encore été charmée par Hann. Münden et ses célébres maisons à colombages.


La reine a donc décidé de l'amener là-bas à l'occasion de la fête nationale (réunification allemande). C'est sous les chants traditionnels que la cousine du roi et la reine ont dégusté, en guise de solidarité, une bonne bière allemande à travers une foule assez âgée, démontrant leur dévouement pour leur patrie!

Le jour suivant, la reine proposa de visiter l'authentique château de la belle au bois dormant!

Celui qui avait inspiré les frères Grimm, auteurs de plusieurs contes pour enfant. Lors de la visite, Marie-Êve en a profité pour remémorer à la reine et à la princesse la fabuleuse histoire que connait tant d'enfants.

Bien qu'elles aient chercher dans tous les recoins du château la princesse profondément endormie, elles ne réusirent qu'à trouver quelques brebis égarées... Pas de trace de prince, ni de princesse!


Sous un temps orageux, elles ont continué leur périple en visitant la fameuse tour de Plesse de Göttingen. Les vents étant de fortes intensités et favorables à la décoiffe, qu'ils ont rendu la contemplation de la vue bucolique sur Göttingen quelque peu difficile. Pour terminer le voyage en beauté, le roi s'est joint aux dames pour explorer la ville où est frabriqué le Jägermeister. Célèbre liqueur à base de plantes médicinales composée de 56 herbes, mais dont la recette est encore tenue secrète. Malheureusement, l'usine de production était fermée et la température n'était toujours pas clémente. Ils se sont donc rabattus sur le château baroque de Wolfenbüttel qui les a plongé dans l'histoire des ducs de Braunschweig.

 
La famille royale espère que la cousine a fait bon voyage et invite tous les membres de la cour et amis à regarder le diaporama et à venir les visiter...
 
En attendant, la reine doit recommencer à travailler.
 
À bientôt,
Mireille
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vendredi 31 août 2012

Tant à découvrir

Ce ne fut pas trop difficile de convaincre Jacinthe et Olivier de délaisser leur roulotte pour venir nous rejoindre à Paris pour 10 jours de vacances. En effet, Mireille avait organisé un programme alléchant digne d'une agence de voyage VIP. Pour ajouter à l'originalité du séjour, nous avions élu domicile dans un appartment situé dans le 13e arrondissement histoire de se retrouver dans la peau de vrais parisiens. Avant de cueillir nos visiteurs à l'aéroport Charles de Gaulle, nous avions fait auparavant une halte dans la ville de Nancy reconnue pour  ses macarons et sa bergamotte. Ce fut le moment de célébrer le début des vacances en sirotant une coupe de champagne accompagnée d'un célébre macaron devant l'hôtel de ville mise en valeur ce soir là par une projection laser. 

Notre arrivée à Paris fut exceptionnelle car Solenn et Yann nous attendaient pour prendre l'apéro! Leurs conseils fut précieux pour finaliser l'itinéraire de notre séjour qui était déjà assez chargé. Nos amis bretons habitent la ville lumière depuis moins d'un an, après avoir vécu au Québec, en Russie et en Roumanie. Ils sont déjà entrain de penser à leur prochaine destination... Attention, il se pourrait même que vous les voyez réapparaitre au Qc!
 

Le lundi matin, nous attendions nos convives avec impatience. Une fois allégés de leurs bagages, nous avons tout de suite amené Jacinte et Olivier vers la cathédrale Notre-Dame située le long de la Seine où plusieurs personnes s'était déjà agglutinées pour profiter du soleil sur les îlots de sable temporairement aménagés pour l'été (Paris-plage). 
 
Profitant du fait que nous avions la voiture, nous avons pris la route le lendemain en direction de Versailles. Rendus sur place, il était déjà trop tard pour éviter les files d'attentes (SVP pensez à reserver les billets d'entrée à l'avance). C'est alors que nous avons décidé de faire appel à la stratégie-bébé. En effet, Éva qui ne s'était pas encore plainte, nous a servi pour passer en priorité et ce pour tout le reste du voyage. Tout heureux d'avoir trouvé ce raccourci, nous avons entrepris la visite des jardins, véritables reliques de l'extravagance d'antan. Il est difficile d'imaginer comment on peut réussir à entretenir une telle surface, mais la splendeur du domaine aurait pu être encore augmentée d'un cran si les fameuses fontaines auraient été en fonction.
 
De retour au château, nous avons visité la demeure des monarques français avec Éva placée dans son sac porte-bébé. Elle a pu contempler tous les oeuvres d'art et s'admirer devant les miroirs du salon des glaces au travers des autres touristes cordés comme des sardines.

En soirée, nous étions déjà revenus sur Paris mais ce ne fut pas la fin des activités. Olivier avait gobé quelques noissettes, ce qui a induit un sévère choc allergique. Nous avons donc refait en ambulance le parcours que "Lady Diana" avait utilisé 15 ans plus tôt aboutissant à l'hôpital Pitié-Salpêtrière. Fort heureusement, il y a eu plus de peurs que de mal!

Après une bonne nuit de repos, il fut difficile de resister à l'envie de se diriger vers la tour Eiffel. Mais même en arrivant assez tôt le matin, la file d'attente était déjà longue. Après s'être contentés d'observer la dame de fer du plancher des vaches, nous avons décidés de parcourir la ville à pied en longeant la seine tout d'abord et en s'engouffrant par la suite vers le coeur de la cité par le pont d'Alma. Nous voulions éviter de reprendre le métro, car Mireille s'était fait subtiliser son porte-monnaie quelques heures auparavant. Mauvaise nouvelle pour moi qui a dû assurer les dépenses de madame, et ce durant toute la durée de notre séjour!

Après avoir cassé la croute, nous avons remonté l'avenue des Champs Élysées pour finir sur l'Arc de Triomphe. Ce monument rendant hommage aux généraux tombés au combat lors des conquêtes napoléonnienne est toujours très impressionnant. Il est tout aussi impressionant d'observer les voitures circuler autour de l'Arc dans ce qui semble être un chaos organisé. Ressentant un peu la fatigue, nous sommes retournés à l'apart en prenant le bus touristique qui nous a permis de faire un bref survol sur Paris. 

En soirée nous avions rendez-vous sur les quaies de la Seine pour embarquer à bord du Crystal II. C'était l'occasion rêvée pour nos sexagénaires de tester à nouveau leurs talents de matelot, qui furent grandement utililes lors de leur première excursion à voile (voir message aout 2011). Le Crystal II est en réalité un bateau-restaurant où un repas gastronomique est servi incluant une chanteuse se déplaçant entre les tables.
 
Éva a aussi participée à réchauffer l'ambiance avec quelques pleurs un peu embarrassants. Durant le souper, le bateau a silloné la Seine et nous a permis d'admirer, au travers du plafond vitré, la ville et en particulier la tour Eiffel qui brillait de tous ses feux. Ce fut vraiment un moment inoubliable!

Due à leur passion pour les centres d'achat, nous avons cru bon d'amener nos invités aux galeries Lafayette où toutes les grandes marques sont réunies sous un même toit.  Sur le chemin, nous nous sommes arrêtés à l'opéra Garnier.


Pour une fois, il n'y avait aucune file d'attente et nous avons été complètement stupéfaits lors de la visite du bâtiment. En effet, l'opéra est une véritable oeuvre d'art en soi (escaliers en marbre finement sculpées, boiseries de plancher aux designs incroyables, salle de réception avec foyers géants s'apparentant avec décoration du calibre de Versailles). L'opéra fut une des plus grandes découvertes du voyage et il s'agit d'un attrait complétement méconnu que nous conseillons de visiter absolument. Nous avons ensuite tenter de reprendre le "double-decker". Il nous aura fallu une bonne trentaine de minutes avant de trouver le lieu d'embarquement. En le cherchant, j'ai même égaré ma douce moitiée et mes parents, qui se sont engagés dans une véritable aventure afin de me retrouver.

Ce qui ne nous a pas empêché de repartir tous ensemble à bord de l'autobus rouge en direction des jardins du Trocadero, qui offrent une des meilleures vues sur la tour Eiffel. À cette heure, l'attente avait fondue, ce qui nous a permis d'escalader la Dame de fer mais sans atteindre le point culminant car l'accès avait été temporairement fermé dû à un trop plein de touristes.
 
Bien que nous n'avions pas encore exploré Paris au complet, nous avons mis le cap vers l'ouest pour rejoindre la côte atlantique. Éva avait de la compagnie sur la banquette arrière, ce qui l'a aidé à mieux supporter la longue route. La première escale fut le mont Saint-Michel qui ressemble à un pâté de sable géant perdu sur la plage. Sous un soleil du plomb, notre ascension pour atteindre l'abbaye située au sommet fut ralentie par une série de vendeurs du temple et un pavée évidemment pas conçu pour faire rouler les poussettes. Arrivés en haut, nos efforts ont été recompensés par l'époustouflante vue sur la mer. Par contre le monastère semblait être déserté depuis longtemps par ses moines... oubliez le chocolat, le fromage ou la bière....
 

Pour passer la nuit nous avions choisi la ville de Le Mans. Au réveil, nous avons foulé le sol du légendaire circuit des 24 heures du Mans et Olivier a pu renouer avec son idol de jeunesse Steve MacQueen en plus d'avoir accès aux bolides de courses ayant marqué l'histoire de cette compétition mytique.

Après ce fut au tour de Jacinte de satisfaire ses demandes spéciales. C'est ainsi que nous avons suivi la route menant aux châteaux de la Loire. Cela faisait rêver ma mère depuis un bon bout de temps. Nous avons donc arrêtés aux château Chenonceau où Bonaparte passait jadis ses étés.


Toujours sur une série de journées splendides, nous voulions nous promener dans le quartier Montmartre réputé comme étant le lieu de résidence de nombreux artistes au fil des époques. Pour ménager nos énergies, nous avons pris le féniculaire pour arriver directement à la cathédrale Sacré-Coeur juchée en hauteur. De là, nous avons descendu les petites rues tranquillement jusqu'à ce qu'une jolie terrasse située au milieu des peintres et des amuseurs publics nous forcent à prendre une pause. Après notre repas du midi à la "Maison Catherine", un détour vers le Moulin Rouge s'imposait le temps d'acheter quelques souvenirs. La journée s'est achevée par une brève incursion aux Invalides mais le vin mélangé au soleil de l'après-midi avait sapé notre envie de s'attarder aux détails.
 

De toute façon, il fallait préserver nos forces pour les dégustations de champagne qui s'offraient à nous dans la région de Reims et de Épernay. Les caves du domaine Pommery, combinant oeuvres d'art et bouteilles millésimées dans une ambiance fantasmagorique, était particulèrement intéressante à voir.
 
 

Nous avions réservé la dernière journée du séjour au musée du Louvre mais, comble de malheur, il était fermé ce jour là. Nous avons alors jeté notre dévolu sur le musée d'Orsay, contenant des chef-d'oeuvres originaux de grands maîtres comme Gauguin, Van Gogh et Rodin, après avoir admiré l'obélisque de la place de la concorde.
 
 
 
C'est ainsi que s'est achevé notre séjour dans la capitale française. Nous croyons qu'Olivier en Jacinte en ont eu pour leur argent et vont sûrement en redemander. En tout cas, nous serons toujours prêts à les accompagner vers d'autres destinations.

Pour revivre chaque instant, consulter le diaporama.
 
À bientôt,
 
Benoit